
Réuni hier, le Comité d'Hygiène et de Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles qui avait pris cette décision, a fait machine arrière sur la base de résultats de mesures du champ électromagnétique, effectuées par des laboratoires " indépendants et agréés " comme l'a souligné la mairie de Paris. Des niveaux de 80 à 400 fois inférieurs au niveau de référence le plus faible ont ainsi été enregistrés, alors que des visites médicales proposées à l'ensemble des agents s'étant dits victimes de maux liés au WiFi n'ont révélé aucune pathologie. Le CHS a donc décidé que le WiFi peut être rebranché.
Selon Libération, à l'exception de la CFDT, les syndicats se sont opposés à ce rebranchement. Rappelons que les associations Priartém et Agir pour l'Environnement avaient dénoncé un protocole de mesures défini pour les fréquences du GSM et non adapté à celles du WiFi. De son côté, le syndicat majoritaire Supap-FSU a annoncé le dépôt d'un " recours en annulation pour excès de pouvoir ", et de demander la convocation d'un nouveau comité. Pas sûr donc que l'affaire soit réellement terminée.